The Burgess Shale

Waputikia ramosa

Reconstitution 3D de Waputikia ramosa.

RECONSTITUTION 3D DE PHLESCH BUBBLE © MUSÉE ROYAL DE L’ONTARIO

Taxonomie:

Classe: Sans object
Remarques:

Les affinités phylogénétiques de cette algue n’ont pas été révisées depuis la description de l’espèce par Walcott (1919) et demeurent incertaines.

Nom d’espèce: Waputikia ramosa
Nom du descripteur: Walcott
Date de la description : 1919
Étymologie :

Waputikia – d’après le champ de glace Waputik dans le parc national du Canada Yoho, à l’est des schistes de Burgess.

ramosa – du latin ramosus, « à nombreux rameaux »

Spécimens types : Syntypes – USNM 35409, 35410, 35411 conservés au Musée national d’histoire naturelle de la Smithsonian Institution, Washington, D.C., États-Unis.
Autres espèces :

Schistes de Burgess et environs : aucune.

Autres dépôts : aucune.

Âge et Sites

Periode :
Cambrien moyen, zone à Bathyuriscus-Elrathina (environ 505 millions d’années).
Sites principaux :

Carrière Walcott

Histoire de la recherche

Bref historique de la recherche :

Charles Walcott (1919) a décrit Waputikia comme une algue rouge. Toutefois, une nouvelle description du genre, comme de toutes les algues des schistes de Burgess, serait indiquée.

Description

Morphologie :

Waputikia est constituée d’une grosse tige centrale d’où émergent, à intervalles irréguliers, de larges branches dichotomiques (divisées en deux). Les branches tertiaires ou quaternaires se subdivisent à leur tour en ramifications beaucoup plus fines formant de petites structures buissonnantes.

Abondance :

Waputikia est très rare; il ne représente que 0,02 % de la faune de la carrière Walcott (Caron et Jackson, 2008).

Taille maximum :
60 mm

Écologie

Interprétations écologiques :

Bien qu’aucun organe de fixation n’ait été conservé, cette algue vivait probablement fixée au fond marin.

Références

CARON, J.-B. AND D. A. JACKSON. 2008. Paleoecology of the Greater Phyllopod Bed community, Burgess Shale. Palaeogeography, Palaeoclimatology, Palaeoecology, 258: 222-256.

WALCOTT, C. 1919. Cambrian Geology and Paleontology IV. Middle Cambrian Algae. Smithsonian Miscellaneous Collections, 67(5): 217-260.

Autres liens :

Aucun

Wahpia insolens

Wahpia insolens (USNM 35424) – Syntype. Spécimen présentant les ramifications typiques de l’espèce. Longueur du spécimen = 90 mm. Spécimen humide, lumière directe (image de gauche) et lumière polarisée (image de droite). Couches à trilobites.

© SMITHSONIAN INSTITUTION – MUSÉE NATIONAL D’HISTOIRE NATURELLE. PHOTOS : JEAN-BERNARD CARON

Taxonomie:

Classe: Sans object
Remarques:

Les affinités phylogénétiques de cette algue n’ont pas été révisées depuis la description de l’espèce par Walcott (1919) et demeurent incertaines.

Nom d’espèce: Wahpia insolens
Nom du descripteur: Walcott
Date de la description : 1919
Étymologie :

Wahpia – origine indéterminée.

insolens – du latin insolens, « insolite », probablement en référence à l’aspect inusité des branches de cette algue.

Spécimens types : Syntypes – USNM 35423-35424 (W. insolens); holotypes – USNM 35413 (W. mimica);USNM 35425 (W. virgata) conservés au Musée national d’histoire naturelle de la Smithsonian Institution, Washington, D.C., États-Unis.
Autres espèces :

Schistes de Burgess et environs : W. mimica Walcott, 1919 et W. virgata Walcott, 1919, de la carrière Walcott.

Autres dépôts : aucune.

Âge et Sites

Periode :
Cambrien moyen, zone à Bathyuriscus-Elrathina (environ 505 millions d’années).
Sites principaux :

Carrière Walcott sur la crête aux Fossiles; couches à trilobites sur le mont Stephen.

Histoire de la recherche

Bref historique de la recherche :

Charles Walcott (1919) a décrit Wahpia comme une possible algue rouge. Toutefois, une nouvelle description du genre, comme de toutes les algues des schistes de Burgess, serait indiquée.

Description

Morphologie :

Cette algue simple est constituée d’une longue tige centrale creuse d’où rayonnent, selon un angle de 45 degrés, de longues branches étroites qui peuvent donner naissance à des branches secondaires et même tertiaires. W. mimica et W. virgata se distinguent de W. insolens par la taille de la tige centrale et par le nombre et la souplesse des branches.

Abondance :

Le genre Wahpia est très rare; il ne représente que 0,06 % de la faune de la carrière Walcott (Caron et Jackson, 2008).

Taille maximum :
90 mm

Écologie

Interprétations écologiques :

La morphologie de cette algue porte à croire qu’elle était fixée au fond marin au lieu de flotter librement.

Références

CARON, J.-B. AND D. A. JACKSON. 2008. Paleoecology of the Greater Phyllopod Bed community, Burgess Shale. Palaeogeography, Palaeoclimatology, Palaeoecology, 258: 222-256.

WALCOTT, C. 1919. Cambrian Geology and Paleontology IV. Middle Cambrian Algae. Smithsonian Miscellaneous Collections, 67(5): 217-260.

Autres liens :

Aucun

Dalyia racemata

Dessin de Dalyia racemata.

© Marianne Collins

Taxonomie:

Classe: Sans object
Remarques:

Aucune nouvelle analyse des affinités phylogénétiques de cette algue n’a été publiée depuis sa description originale.

Nom d’espèce: Dalyia racemata
Nom du descripteur: Walcott
Date de la description : 1919
Étymologie :

Dalyia – d’après le mont Daly (3 152 m), pic s’élevant au nord-est de la crête aux Fossiles, à la frontière entre la Colombie-Britannique et l’Alberta, ainsi nommé par le professeur Charles E. Fay, alpiniste, en l’honneur du juge Charles P. Daly (1816-1899), président de l’American Geographical Society (1864-1899).

racemata – du latin racemus, « grappe », d’après la forme de l’algue.

Spécimens types : Syntypes – USNM 35415-35418 (D. racemata); holotype – USNM 35414 (D. nitens) conservés au Musée national d’histoire naturelle de la Smithsonian Institution, Washington, D.C., États-Unis.
Autres espèces :

Schistes de Burgess et environs : Dalyia nitens Walcott 1919, de la carrière Walcott.

Autres dépôts : aucune.

Âge et Sites

Periode :
Cambrien moyen, zone à Bathyuriscus–Elrathina (environ 505 millions d’années).
Sites principaux :

Carrière Walcott sur la crête aux Fossiles et couches à trilobites sur le mont Stephen.

Histoire de la recherche

Bref historique de la recherche :

Walcott (1919) a décrit D. racemata et D. nitens, mais il se peut que ce dernier taxon, dont la description reposait sur un seul spécimen, ne soit pas une espèce distincte. La validité du genre est également douteuse, et il est probable que Dalyia représente seulement les branches distales du genre Yuknessia. L’hypothèse de Walcott faisant état d’une présumée affinité de Dalyia avec les Rhodophytes (algues rouges) a été brièvement contestée dans une thèse inédite (Satterthwait, 1976). Un nouvel examen et une nouvelle description des liens phylogénétiques propres à l’ensemble des algues des schistes de Burgess s’imposent.

Description

Morphologie :

Cette forme est constituée d’un axe central duquel émergent de fines tiges droites et ramifiées quasi perpendiculaires se terminant par un verticille d’au plus cinq courts rameaux. La surface des tiges est généralement lisse, mais certains spécimens montrent des lignes transversales qui leur confèrent un aspect articulé, que Walcott a relié au Rhodophyte moderne Halurus equisetifolius. Les axes centraux ont un diamètre de 0,4 à 0,6 cm, et les plus grands spécimens découverts à ce jour atteignent 4 cm de hauteur.

Abondance :

Le genre Dalyia est très rare. Il représente seulement 0,07 % de la faune de la carrière Walcott (Caron et Jackson, 2008).

Taille maximum :
40 mm

Écologie

Interprétations écologiques :

Les connaissances sur le mode de vie de cette algue sont incomplètes. Sa rigidité semble indiquer qu’elle ne flottait pas librement et qu’elle vivait plutôt fixée au fond marin, dans la zone photique.

Références

CARON, J.-B. AND D. A. JACKSON. 2008. Paleoecology of the Greater Phyllopod Bed community, Burgess Shale. Palaeogeography, Palaeoclimatology, Palaeoecology, 258: 222-256.

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Bosworthia simulans

Bosworthia simulans (USNM35426) – Syntype. Spécimen présentant de multiples branches émergeant d’un axe central (près du milieu). Longueur totale approximative (de la branche la plus complète) = 70 mm. Spécimen sec, lumière polarisée. Carrière Walcott.

© Smithsonian Institution – Musée National D’histoire Naturelle. Photo : Jean-Bernard Caron

Taxonomie:

Classe: Sans object
Remarques:

Aucune révision n’a été publiée sur cette algue depuis sa description initiale par Walcott (1919). Ses affinités demeurent incertaines.

Nom d’espèce: Bosworthia simulans
Nom du descripteur: Walcott
Date de la description : 1919
Étymologie :

Bosworthia – d’après le mont Bosworth (2 769 m), à la frontière de la Colombie-Britannique et de l’Alberta, dans les parcs nationaux du Canada Yoho et Banff. Nommé en 1904 en l’honneur de George Morris Bosworth, directeur du transport de marchandises au Chemin de fer Canadien Pacifique entre 1896 et 1901.

simulans – du latin simulans, « simuler » ou « imiter », en référence à la forme répétée des branches de l’algue qui se subdivisent.

Spécimens types : Syntypes – USNM 35426 et 35427 (Bosworthia simulans); Holotype – USNM 35428 (Bosworthia gyges) conservés au Musée national d’histoire naturelle de la Smithsonian Institution, Washington, D.C., États-Unis.
Autres espèces :

Schistes de Burgess et environs : Bosworthia gyges Walcott, 1919.

Autres dépôts : aucun.

Âge et Sites

Periode :
Cambrien moyen, zone à Bathyuriscus-Elrathina (environ 505 millions d’années).
Sites principaux :

Carrière Walcott sur la crête aux Fossiles.

Histoire de la recherche

Bref historique de la recherche :

Bosworthia a été décrit par Walcott (1919) comme une possible algue rouge. Cependant, à l’instar de toutes les « algues » des schistes de Burgess, Bosworthia a besoin d’une description moderne.

Description

Morphologie :

Bosworthia est constitué d’un long thalle central et flexible, d’où partent de grandes branches relativement épaisses. Ces branches peuvent se diviser en branches plus petites, dont le diamètre diminue vers les extrémités. Walcott (1919) a décrit B. gyges comme un organisme aux branches plus rigides que celles de B. simulans et a formulé l’hypothèse selon laquelle une tige centrale et une structure d’ancrage auraient permis à l’algue de se fixer au plancher sous-marin, bien qu’une telle structure n’ait jamais été observée. Bosworthia a été décrit grâce à l’étude de fragments (longueur maximale de 8 cm); la taille d’individus complets est inconnue.

Abondance :

Bosworthia compte pour moins de 0,04 % de la faune de la carrière Walcott (Caron et Jackson, 2008).

Taille maximum :
82 mm

Écologie

Interprétations écologiques :

Le mode de vie algaire de Bosworthia est méconnu. Sa structure suggère un ancrage aux fonds marins dans la zone photique plutôt qu’une flottaison libre.

Références

CARON, J.-B. AND D. A. JACKSON. 2008. Paleoecology of the Greater Phyllopod Bed community, Burgess Shale. Palaeogeography, Palaeoclimatology, Palaeoecology, 258: 222-256.

WALCOTT, C. 1919. Cambrian Geology and Paleontology IV. Middle Cambrian Algae. Smithsonian Miscellaneous Collections, 67(5): 217-260.

Autres liens :

Aucun