Comparaison entre les fouilles et la reconnaissance des lieux

RÉSUMÉ : Peter Fenton technicien au Musée royal de l’Ontario décrit le labeur des paléontologues et compare les fouilles dans les schistes de Burgess aux expéditions de reconnaissance. (1:00)

Paléontologues dégageant des roches dans la carrière Walcott
DESCRIPTION : Paléontologues dégageant des roches dans la carrière Walcott

« Les fouilles, c’est exténuant sur le plan physique et parfois aussi mentalement. On sent vraiment la différence entre les fouilles et le travail de reconnaissance. »

Groupe en randonnée au parc national Yoho, à la recherche de fossiles
DESCRIPTION : Groupe en randonnée au parc national Yoho, à la recherche de fossiles

« Le travail de reconnaissance consiste à trouver des indices, à élargir la zone qui comprend des fossiles de type Burgess. Et c’est magnifique, on part en randonnée, on explore les environs, on regarde partout, mais cela n’exige pas nécessairement beaucoup d’effort physique. »

Paléontologues prélevant des blocs de roche et les fendant avec des marteaux et des burins
DESCRIPTION : Paléontologues prélevant des blocs de roche et les fendant avec des marteaux et des burins

« On est à flanc de montagne, sous un soleil de plomb, en altitude et on tape sur des pierres… Certains pays font faire ça aux prisonniers. Ici, on paie les gens, mais c’est un travail épuisant. Et des accidents peuvent se produire. Quand on est fatigués, il arrive qu’on cause un petit éboulement, par mégarde, que de petites roches tombent sur d’autres personnes. Il faut toujours être vigilant. »