Spécimens types

RÉSUMÉ : Peter Fenton technicien au Musée royal de l’Ontario explique comment les spécimens types sont entreposés au Musée royal de l’Ontario et décrit leur importance pour la recherche en paléontologie. (1:27)

Peter Fenton s’adressant à la caméra
DESCRIPTION : Peter Fenton s’adressant à la caméra

« Chaque fois qu'il décrit un nouveau taxon, un nouvel organisme, le chercheur doit désigner certains spécimens qui constitueront le modèle principal, ce qu'on appelle un holotype. S'il y a toute une série d'autres spécimens avec des fragments qui permettent de décrire ce nouveau genre ou cette nouvelle espèce, on les appelle des paratypes. »

Peter Fenton ouvrant un tiroir rempli de fossiles
DESCRIPTION : Peter Fenton ouvrant un tiroir rempli de fossiles

« Par exemple, un spécimen pourrait avoir une queue très bien préservée, alors que celle de l’holotype est plus petite, peu nette. Par une sorte d’accord international, on doit préserver ces spécimens. »

Peter Fenton ouvrant une armoire ignifuge pour montrer des fossiles
DESCRIPTION : Peter Fenton ouvrant une armoire ignifuge pour montrer des fossiles

« On conserve tous les holotypes dans cette armoire métallique. Ils portent des étiquettes vertes qui indiquent qu’il s’agit de spécimens figurés, c’est-à-dire des spécimens qu’on a photographiés et qui illustrent différentes espèces déjà connues. »

Peter Fenton montrant un fossile d’éponge
DESCRIPTION : Peter Fenton montrant un fossile d’éponge

« Ce spécimen est l’holotype d’un type particulier d’éponge appelé Hazelia. Comme je l’ai déjà dit, l’holotype est considéré comme « le » spécimen. Celui qui représente l’espèce toute entière. On isole donc tous les spécimens types et les spécimens figurés car les chercheurs demandent souvent à les étudier. »

Peter Fenton s’adressant à la caméra
DESCRIPTION : Peter Fenton s’adressant à la caméra

« Et l’une de nos tâches est de mettre nos collections à la disposition des chercheurs.

Peter Fenton refermant l’armoire à clé
DESCRIPTION : Peter Fenton refermant l’armoire à clé

« Parce qu’une collection qui reste sous clé, ça ne sert pas à grand-chose. »

© Musée royal de l’Ontario