Peter Fenton – Entreposage des spécimens

RÉSUMÉ : Peter Fenton technicien au Musée royal de l’Ontario montre comment les fossiles des schistes de Burgess sont entreposés et inventoriés au Musée royal de l’Ontario pour faciliter les futures recherches paléontologiques. (1:37)

Armoires à fossiles
DESCRIPTION : Armoires à fossiles

« Les fossiles doivent absolument être rangés d’une façon qui permette de les retrouver; il y en a des centaines… »

Peter Fenton sortant des fossiles des schistes de Burgess d’un tiroir
DESCRIPTION : Peter Fenton sortant des fossiles des schistes de Burgess d’un tiroir

« Je crois qu’on a plus d’une centaine de milliers de spécimens répertoriés. Certains peuvent venir d’une grosse roche riche en spécimens, mais si on ne peut pas les retrouver, ça ne sert pas à grand-chose. L’entreposage se fait d’abord en fonction des principaux sites de collecte. »

Gros plan d’un fossile
DESCRIPTION : Gros plan d’un fossile

« Quand on rapporte un fossile, on le nettoie, on le répare au besoin, on recolle les morceaux et on le prépare. Par « préparer », je veux dire. »

Préparation d’un fossile au laboratoire
DESCRIPTION : Préparation d’un fossile au laboratoire

« qu’on retire toutes les parties de la roche ou de la gangue qui pourraient recouvrir des fragments importants. Les spécimens arrivent ici. »

Peter Fenton montrant un fossile des schistes de Burgess
DESCRIPTION : Peter Fenton montrant un fossile des schistes de Burgess

« Ce spécimen porte le numéro 75-5006. Ça veut dire qu’il a été recueilli en 1975, notre saison inaugurale dans la zone des schistes de Burgess, et que c’est le 5 006e spécimen à avoir été catalogué. »

Vue en plongée de fossiles dans un tiroir
DESCRIPTION : Vue en plongée de fossiles dans un tiroir

« Tous les spécimens sont entreposés par ordre numérique, ce qui facilite les recherches et ce qui permet surtout de les remettre en place aisément. »

Peter Fenton s’adressant à la caméra
DESCRIPTION : Peter Fenton s’adressant à la caméra

« On peut comparer une salle de collections à une bibliothèque, sauf qu’au lieu de livres ou de revues, on a des fossiles. Dans une bibliothèque, on replace le livre qu’on a fini sur le chariot parce que, si on essaie de le remettre sur l’étagère, on risque de se faire taper sur les doigts. C’est la même chose pour nous. Il faut s’assurer que tout est remis en place correctement pour en connaître exactement la provenance. »

© Musée royal de l’Ontario